Il n’y a pas de regard objectif en photographie. L’image n’est jamais qu’un fragment du réel, un point de vue tronqué, momentané et incomplet. L’image est subjective et sa vérité toujours multiple, comme celle de l’observateur, ou insondable, comme celle de l’artiste.
S’il existe une «vérité photographique», elle se trouve dans ses éléments fondamentaux: la lumière, la composition, et le dispositif optique.
J’ai donc tenté, en m’inspirant de la forme épurée du haïku et de l’honnêteté mécanique des rayogrammes de Man Ray, d’imaginer une esthétique qui ne proviendrait que de la forme photographique en elle‑même. Lire




























































